L’alcoologie et les futurs médecins généralistes français

Par Aymeric Djengué, Anne-Dominique Pham, Vincent Kowalski, Christophe Burri
Français

Contexte
Cette étude avait pour objectif l’évaluation des connaissances, des pratiques et de la formation des internes français en fin de cursus de médecine générale en alcoologie.
Méthodes
Un questionnaire électronique a été envoyé aux internes inscrits en dernière année de médecine générale des différentes facultés ayant accepté de participer à l’étude ; diverses informations concernant la formation consacrée à l’addictologie selon les facultés ont été collectées auprès des enseignants référents, des responsables de scolarité, des syndicats des internes de médecine générale et des corporations des externes.
Résultats
622 questionnaires ont été retournés, sur les 3 074 qui ont été diffusés. 77,5 % des internes inclus dans l’étude n’ont pas obtenu la moyenne au test d’évaluation des connaissances et des pratiques ; les résultats étaient améliorés lorsque les internes avaient reçu une formation complémentaire en addictologie et lorsque les facultés accordaient plus de poids à la formation en addictologie. Le nombre d’heures moyen consacrées à l’addictologie était, respectivement lors de l’externat et lors de l’internat, de 7,68 et de 6,07 heures. De même, il y avait en moyenne 10,63 et 3,21 postes ouverts en stage d’addictologie par an.
Discussion
Il conviendrait d’améliorer la formation consacrée à l’addictologie au cours des études de médecine en France.

Mots-clés

  • alcoologie
  • addictologie
  • étudiants en médecine
  • internat (médecine)
  • médecine générale
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